L'échec de la panarchie

Ce mois-ci avait lieu à Genève une votation sur la transformation d'un quartier en zone piétonne.

En sa faveur, les cyclistes et piétons, en sa défaveur, le lobby des motards et des automobilistes.

Comme attendu par les analystes, ce vote aboutit à un échec : le centre-ville ne deviendrait pas piéton.

Victoire ou défaite, ce genre de décision urbaine démontre l'impossibilité géographique de l'avènement d'une panarchie.

Commentaires

1. Le mercredi 31 octobre 2012, 18:29 par Gian Piero de Bellis

La panarchie est basée sur des communautés volontaires. Au même temps ces communautés doivent interagir avec d'autres communautés et, dans certains cas, accepter des compromis ou des décisions pas tout à fait en ligne avec ce qu'on voudrait. Si quelqu'un pense que la panarchie c'est la solution magique à tous les problèmes de vie en commune, il attribue à la panarchie un pouvoir qu'elle n'a pas. La panarchie est seulement la meilleure méthode pour résoudre les problèmes personnelles en s'associant librement. Pour ce qui concerne le sujet "governing the commons", je suggère de lire le texte de Elinor Olstrom et de faire référence a ce page web: http://www.panarchy.org/moore/selfg...

Ajouter un commentaire

Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

La discussion continue ailleurs

URL de rétrolien : https://www.radjaidjah.org/index.php?trackback/112

Fil des commentaires de ce billet